EDENSLAND
Je n'avais qu'un horizon,
Rêve de coton....
Je n'avais même plus de desirs,
Qu'importe le moindre plaisir....
J'avais un seul horizon....
Aux portes de ma prison...
Un horizon,
Une seule chanson...
Ca ne suffit pas pour toute une vie...
Merlin me l'avait pourtant dit...
N'est ce pas grand frère,
Même si parfois t'as preferé te taire....
Tu savais qu'il n'y a que la mer,
Qui pour nous plaire;
garde une ligne d'horizon....
En toutes saisons....
Alors j'ai souffert, c'est certain,
Mal au coeur et larmes du matin....
Je souffre encore même parfois,
Faut pas croire, ça ne passe pas comme ça...
Mais l'horizon a appris d'autres chansons,
Fini les rêves de coton,
Ceux qui bercent nos nuits,
Les mains tendues aux portes du paradis....
L'horizon,
S'est décliné en plusieurs passions...
Des rêves qui ne sont pas que chimères,
des rêves qui ne me suivront pas dans le cimetière...
Des rêves possibles,lucides....
Qui rendent mon âme plus placide....
Des joies simples et palpables,
Des rêves raisonnables....
Pas pour oublier, l'horizon de coton....
Non,
Mais pour ne plus tourner en rond....
En murmurant ton nom....
CE TEXTE EST SOUS COPYRIGHT
Mer 19 mar 2008
2 commentaires
Merlin nous l'avait pourtant dit... mais rien n'est écrit... tu es libre... de tes faits et gestes... Juste un zest... tu restes... tu fuis ? cherche ailleurs le bonheur... gros bisous p'tite soeur
sam - le 19/03/2008 à 23h10
De bien jolies textes ici. Une plume pleine de charme. J'aime beaucoup.
Le Borgne - le 20/03/2008 à 19h37