Eh, boubou!!
Dis nous à quoi tu penses....
T'as pas le regard flou....
Donne nous cette chance...
Eh, boubou!!
Nous on le sait que t'es un amour,
Montre leur à ces cons de medecins,
Que c'est pas pour toujours,
Et tu iras leur dire toi même demain....
Eh, bout'chou!!
Garde ton sourire et ton bonheur,
Toi, t'es toujours debout...
On s'en tape de ceux qui croient au malheur!
Tu sais dès que j'ai t'ai vu
J'ai su que tu ne m'étais pas inconnu...
Peut être dans une autre vie?
Ou tout simplement dans celle ci...
Tu sais bonhomme,
On va pas faire la somme,
De tous ceux qui te regarderai de travers,
C'est eux qui marche à l'envers...
Et tu diras,
A ta maman, à ton papa...
Tu leur diras,
Tout bas,
Qu'ils ont de quoi être fiers
De ta bouille, de toi,
T'es la réponse à leurs prières,
Tu les réchauffes quand il fait froid...
Eh, boubou,
Regarde moi...
Et dis moi tout....
Juste une fois....
LA PHOTO ET LE TEXTE SONT SOUS COPYRIGHT
Un petit texte pour Boubou et ses parents
En réponse à Sam (pour son texte "Fils...")
Vous êtes des supers parents...
ET JE VOUS INTERDIT DE PENSER LE CONTRAIRE....MDR!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
par VIRGINIE D'EDENSLAND
publié dans :
Rimes: Enfantillages
5
ECRITURE LUDIQUE
Vous aimez ce type d'exercice, et nous aussi. Voici donc 15 nouveaux mots, à utiliser tous (petit défi par rapport aux fois précédentes) dans le cadre d'un poème ou d'une nouvelle, à votre guise.
Nul doute que vous serez nombreux, comme chaque fois pour ce type d'exercices, et que vous saurez nous surprendre !
Mouvance, Errance, Violence, Souffrance, Enfance,
Instinctivement, Egoïstement, Décemment, Empiriquement, Innocemment,
Boire, Rire, Danser, Recevoir, Décevoir
Le corps toujours en mouvance...
Comme pour pallier l'absence...
Du son de sa voix,
Il a pas compris je crois....
Les rêves en errance,
Et les heures qui se balancent....
Au grès des sourires tristes,
Et le clown fait son tour de piste...
Les regards pétillants de l'enfance,
Il ne peut decemment pas crier sa souffrance,
Il ne peut pas les décevoir,
De ses souvenirs noirs...
Et petit Pierre, regarde innocemment,
Les facéties du clown blanc,
Qui vient ici recevoir,
Un petit peu d'espoir,
Dans les rires cristallins,
Qui le réchaufferont encore au petit matin...
Le souvenir de cette fraîcheur,
Loin des violences, loin des rancoeurs...
Parfois égoïstement,
il arrive au clown blanc,
De vouloir tout abandonner...
De vouloir se retirer...
Oui, mais voilà, si il arrête de danser,
Qui viendra réchauffer,
Le coeur des enfants,
Qui attendent éperdument...La venue du clown blanc...
Alors, il se promet de ne pas aller boire,
Il promet même ne ne jamais s'asseoir...
Certains penseront empiriquement,
Qu'il a régit instinctivement....
Mais vous savez je connais bien ce clown là,
Et il ne fait rien qu'il ne décide pas....
Et je sais que tout au fond de lui,
Si il enfile ses grandes chaussures les jours de pluies...
C'est que quand il était enfant,
Il aurait aimé oublier en riant.... devant un clown blanc...
CE TEXTE EST SOUS COPYRIGHT
par VIRGINIE D'EDENSLAND
publié dans :
Rimes: Enfantillages
8
Mercredi 28 novembre 2007
Même pas peur de vous!!
de votre monde de fous!
Même pas peur du noir....
Ni du train fantôme à la foire!!
J'ai les couettes au vent,
Et toute la vie devant!
Pour me tromper,
Me relever....
Pour pleurer,
Et aussi rire...
Vous aimer,
Et vous haïr!!
C'est la force de l'inonncence,
L'insolence de la jeunesse....
Ce qui est aujourd'hui ma chance...
Et tirer la langue à la maitresse....
Pas encore dans le monde des grands....
J'ai pas hâte, j'ai le temps...
De ne plus rien comprendre,
D'avoir tout à attendre...
Vivement que je reste petite...
Vivement samedi et ses frites....
Demain, je serai une fée,
Où bien je jouerai à la poupée...
Peut être même que je serais jamais comme vous....
Peut être même que je deviendrais jamais floue....
1...2...3...soleil....
Si t'as bougé!! c'est toujours pareil!!!
Déjà que tu triches à la marelle...
C'est pas vrai que tu vas toujours jusqu'au ciel....
Et ton papa, il est moins fort que le mien....
Et il me donne toujours la main,
Quand il faut faire attention aux voitures...
Quand le chemin est trop dur...
Et Ma maman,
Elle a toujours le temps,
de me lire une histoire....
Avant d'eteindre le soir....
Alors même pas peur..
De votre monde de fous....
Et un jour je sais que cela sera l'heure,
Que je devienne comme vous....
Mais je garderai au fond du coeur,
Pour essuyer les malheurs,
Les etoiles de l'enfance,
celles que j'ai dans les yeux,
Celles auxquelles on pense,
Devant les trop durs adieux....
Le temps me donnera de l'âge,
Et je le prendrais avec courage...
Mais avec la desinvolture des premières années...
Celle des "tire la langue" et pieds de nez.
Je deviendrai grande, c'est obligé....
Mais j'oublirais jamais mon passé....
CE TEXTE EST PROTEGE PAR COPYRIGHT
par VIRGINIE D'EDENSLAND
publié dans :
Rimes: Enfantillages
1
Vendredi 23 novembre 2007
EXERCICE ECRITURE LUDIQUE, ECRIRE UN TEXTE ENTRE UN DEBUT ET UNE FIN, SELON CERTAIN CRITERES....
CRITERES....QUAND JE NE BUGGUERAIS PLUS...
Quand j'avais 3 ans, j'ai dis "Quand je serai grande, je serai une fée, comme toutes les petites filles de mon âge....
J'avais déjà la baguette magique, ou plûtot, LES baguettes magiques: celle gagnée à la fête foraine parce que maman avait dit non pour le poisson rouge, celle du père noël, qui faisait des
etincelles...Et celle que j'avais fabriqué, moi même avec une branche de maronnier.
J'avais bien entendu la robe, vaporeuse, toute chiffonnée au fond de la malle à jouets, mais je savais que le jour où je serai une vrai fée, elle deviendrait magnifique....Je ressemblerai à
cendrillon (mais pas à sa marraine, même si elle connait plein de formule magique).
D'ailleurs, je disais: "je serais une fée", mais dans le fond, je savais que j'en étais dejà une, pas tout à fait finie, mais une fée tout de même, car je sentais que parfois, je faisais sourire
les gens qui avaient le regard triste..
Comme ce monsieur avec sa boite de camembert près de monoprix,à qui je disais toujours "bonjour!!" en lui mettant dans la main la pièce de 1f que j'avais demandé avant de partir.
Comme ma grand mère que je tirais de ses sombres songes en arrivant de la cuisine barbouillée de confiture en clamant "elles sont bonnes tes gaufres mémé".
Il y avait aussi le sourire à la dame qui baisse le regard dans la rue devant les gens, mais qui ne pouvait que me voir, et repondre avec les yeux brillants....
Je me disais, quand je serai une fée mature, je pourrais jeter des sorts avec une de mes baguettes, et en faire sortir des gerbes de poussières d'étoiles et de bonheur en paillettes....
J'ai grandie....
J'ai vecu....J'ai croisé des petites fées de 3 ans qui ne s'avaient pas qu'elles en étaient...
J'ai souffert....J'ai connu l'amour alors j'ai connu la douleur....Je voulais être une fée et un moment donné, dans ma 20eme année, j'ai eu le sentiment de devenir une nymphe....Je ne faisais plus
de bien aux autres, je me faisais maltraiter par des satyres...Je n'avais plus la naïveté de m'enfance....
Et j'ai pleuré.
Et mes larmes ont dissoue les blessures des hommes....Les blessures de la vie....
Je n'étais plus une enfant, les gens qui baissent la tête dans la rue on encore besoin des petites fées de 3 ans....
Mais je sentais renaitre en moi, cette capacité de donner de l'amour sans en attendre, sans le dire....
Alors parfois, j'aimerai pouvoir recroiser le clochard, la dame aux yeux baissés...Lever les yeux au ciel pour voir ma grand mère et leur dire "la part de moi qui est devenue fée vous salue"...

CE TEXTE EST SOUS COPYRIGHT
par VIRGINIE D'EDENSLAND
publié dans :
Rimes: Enfantillages
3
Commentaires