Je te le dirai demain,
Si cela est synonyme de chagrin,
Je te le dirais sûrement,
Puisque je l'apprendrais fatalement.
Les choses sont comme ça,
On a beau vouloir, on prevoit pas...
De quoi sera fait demain,
Où nous emmenera le prochain train...
En route pour une terrible passion,
Ou tout juste une prison?
La promesse d'un repas,
Une fois, avec toi.
Ou les couloirs crus d'un hôpital,
Avec dans le fond d'une salle,
Un peu de moi qui pleure,
Je leur avais promis pourtant aucun heurt...
C'est comme si je leur avais menti,
C'est comme si je les avais trahis...
Avec comme héritage,
Comme si ils n'avaient pas été sage.
Cette putain de maladie,
Silencieuse en eux, mais qui grandi...
Mais ce n'est pas de cela dont je te parle ce soir,
Là, au mileu du silence et du noir.
Mais juste du destin,
Qui a toujours le mot de la fin...
Parce que c'est lui qui decide pour nous,
Quelque part, il s'en foue.
C'est pas lui qui subit,
C'est juste lui qui écrit...
Alors, je te dirai demain,
Ou peut être pas,
Si c'était bien,
De n'écouter que moi...
Je ne sais plus,
Qui je suis,
Je ne sais plus...
Ou je vis...
Je ne reconnais plus,
Mes envies,
Je ne reconnais plus
Mes enemis...
je me regarde dans le mirroir,
Croyant croiser un regard hagard,
J'ai juste vue une femme, une enfant...
Et la même lueur qu'avant...
Peut être un peu plus fatiguée,
Peut être un peu plus desanchantée...
mais j'ai cru deviner,
Des rêves, des impossibles, se dessiner.
Par la porte entrebaillée,
De mon coeur, qui a tant saigné...
J'ai entendu les battements de vie,
Son dernier souffle n'est pas encore parti...
Les mains sur les yeux,
Mon âme confiée aux cieux...
je cherche sans trouver,
L'avenir que le destin m'a tracé....
Qui je suis,
Je ne sais pas...
Qui je suis,
Dis le moi...
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