Aujourd'hui: AFFABULATION
Ce que j'en dis MOI (Source: MOI)

Qu'est ce que c'est: C'est un mensonge qui porte sur des faits vrais...Normale chez l'enfant, il ne l'ai plus du tout chez l'adulte.
L'enfant ment, parce qu'il mélange un peu la réalité, la fiction et ses envies.Mais il apprend que "non, il ne faut pas", sauf que parfois...Le message ne passe pas, et on se retrouve avec de adultes affabulateurs, menteurs...Oui, mais pourquoi?
L'adulte qui ment a une estime de lui médiocre, il cherche au travers de ses récits à lire de l'admiration dans les yeux
des autres...Ben,oui...Dans les siens, il n'y en a pas...Il se connait
Mais il y a un côté encore moins reluisant dans le mensonge..C'est quand la personne ne ressent plus aucune culpablité, on tombe alors dans la perversion, le sentiment de toute puissance...Parfois et seulement parfois, la personne ne sait même plus qu'elle est dans le mensonge...
ET Freud, il en pense quoi? (Source psychanalyse.fr)

Un des aspects les plus patents de cette façon d’être est la sursignification concernant le sujet-même à l’aide de fables mêlées à des faits réels enjolivés.
Le mythomane a constamment recours à cette surabondance de significations pour exister.
Sa fabulation romanesque du vécu peut atteindre le pseudo-délire ou inclure des délires de persécution, de jalousie, ou évoluer vers la mégalomanie et le fantastique.
Cette mise en scène d’une vie idéalisée est un alibi engendrant une personne fictive dont le moi est une pure fabulation.
Ce besoin d’affabulation permanente répond à un désir de séduction dont le sujet sait en tirer le maximum.
Néanmoins, le mythomane est poursuivi par la crainte constante d’être découvert : s’il est démasqué, il choisit la fuite pour narrer ses fables à d’autres,
voire le suicide raté qui lui permet de renaître en s’octroyant une autre identité pour inventer d’autres mensonges…
Le mythomane vit dans l’illusion perpétuelle qu’un miracle va se produire : celui de son mensonge devenu enfin réalité.
C'est bizarre, hein, cette fascination du mal?
Sommes nous psychopathes??
Non, nous répondent les psychologues...Ouf, on est sauvé, on peut continuer...Bon, alors pourquoi on aime ça?
Parce que ces films font marcher nôtre cerveau...Oui, oui!!!
" l’amygdale primitive du cerveau et le cortex plus récemment acquis, permettent aux êtres humains d’interpréter un événement environnemental et d’y répondre avec une émotion comme la peur."
Je traduis pour ceux qui comprennent pas:
Nous, les Hommes, nous savons "craindre", parce que nous pensons...Oui, un chien qui assiste un une scène flippante ne va pas avoir peur...(héhéhé, vous n'aviez jamais pensé à ça, hein???).
Je vous vois venir: Mon chien à MOI il a peur des fois!!! Oui, c'est vrai, il a une réaction de peur face à un stimilus direct, mais si on le colle devant un saw spécial chien (imaginez, on remplace les hommes par des chiens...), et bien il s'en tape!!! Parce que ça ne le concerne pas...
Que nous, on met nôtre cerveau en route et
on est terrifié! On se met à la place des gens, on extrapole...Du coup, on a peur!!! (c'est malin!
)..Et on aime ça, la plupart du temps...
Comme l'amygdale (du cerveau, hein!!), est
la plus forte, ouais, elle était là avant...En géneral elle gagne la partie, c'est pour cette raison que on est pas trop bien après un film d'horreur..Même si
on kiffe trop, ouais, nous les humains, on est bizarre...
(perso, je regarde hélène et les garçons pour en sortir...)
La sensation toute primitive que nous
ressentons, est agréable pour certains, desagreable pour d'autres, un peu comme la cigarette ou l'alcool...C'est certainemement pour cette raison, que soit on
a hâte d'y retourner...Soit, on ne veut plus jaaammmmaaaaaaaais en voir de toute nôtre vie toute entière!!!
Voilà..Le cours est terminé!!!
On va se faire un ciné?
"Dans Le syndrome de Münchausen la personne prétexte ou se crée des maladies physiques ou psychiques simplement pour attirer l'attention des médecins et des autres sur elle.
Ces personnes peuvent prendre des medicaments, afin de se declancher des symptômes, ou bien se blesser de façon intentionelle.
C'est un appel à l'aide cachant une autre souffrance et ces personnes ont véritablement besoin d'une aide psychologique rapide."
Il ne faut pas confondre avec être hyponcodriaque, qui peur d'avoir pleins de maladies...
Face à cela il y a 2 manières de réagir:
-La bonne: Ecouter la personne, comprendre ses problème, lui conseiller d'en parler a un medecin. Et être très proche.
(En fait, il faut être sûr que la personne n'est pas malade (ben, oui, ça serai con
).
-La mauvaise: Aller dans le sens de la personne, la plaindre, lui offrir des cadeaux, l'infantiliser...L'enfermer dans dans ce rôle de malade, dont elle tire un grand profit...Mais dont elle ne peut plus non plus se sortir.
Cette maladie peut être fort invalidante (en plus de couter chère à la secu
), elle peut entrainer la mort, par intoxication ou blessures.
Une autre forme, en mon sens encore plus grave est la forme dite par procuration, qui consiste à decaler ses troubles sur ses enfants. Le taux de mortalité peut atteindre 30%, et c'est une forme très sournoise de maltraitance.
Dans un endroit reculé, dans l'état du Kentucky près de Louisville, se dresse le sanatorium de Waverly Hills.
Cet hôpital érigé en 1910 fait partie des lieux les plus hantés des États-Unis.
Au début du vingtième siècle, le comté de Jefferson sévèrement touché par une épidémie de tuberculose, construit un sanatorium en bois sur deux étages, pouvant
accueillir une vingtaine de patients, censé contenir la maladie et administré les premiers soins pour lutter contre cette terrible maladie, la peste blanche.
En 1911, la ville de Louisville alloue une somme de 25000 dollars pour construire un hôpital digne de ce nom et pouvant traiter des soins avancés contre la
tuberculose pulmonaire.
Durant les années qui suivirent, les ravages de la tuberculose pousseront les autorités à agrandir l'hôpital sans cesse en le dotant d'un nouveau bâtiment chaque
année.
En 1916, Waverly Hills, peut accueillir 130 patients et dispose de divers services spécialisés.
En 1924, Waverly Hills qui souffre de ces structures en bois, se dote d'un immeuble de cinq étages pouvant accueillir 400 patients supplémentaires et devient le
plus grand sanatorium des États-Unis.
Waverly Hills devient alors une bâtisse impressionnante dotée de plus de quatre cents salles au milieu de nulle part.
Le sanatorium est doté d'un tunnel souterrain de cent cinquante mètres, qui sert en autre à évacuer les morts pour mes mener jusqu'à un chemin de fer.
Certain appelleront ce terrible tunnel censé cacher le nombre des morts aux yeux des malades pour leur moral, le tunnel de la mort.
Des rumeurs courent sur des expériences douteuses menaient sur ses patients.
Certain avancent le chiffre de 63 000 personnes décédés en ces murs, un chiffre impressionnant et certainement fortement exagéré qui n'est authentifié par aucun
document.
Juin 1962, grâce au succès des antibiotiques les cas de tuberculose se font de plus en plus rare et pousse le sanatorium de Waverly Hills a fermé définitivement ses
portes et à se reconvertir en un hôpital gériatrique.
Il arbore alors le nouveau nom de « Woodhaven Gériatrie Hôpital ».
Woodhaven ferme ces portes au début des années quatre-vingts suite à des plaintes sur le mauvais traitement de ses pensionnaires.
Les rumeurs commencent alors à se faire plus vivent, le sanatorium de Waverly Hills serait selon certain un endroit maudit et hanté.
Des visiteurs et des gardiens du bâtiment y auraient vu des apparitions, d'autres auraient entendu des cris et des gémissements courir le long de ses funestes
couloirs.
Après divers projets avortés, Charlie Mattingly et sa femme font l'acquisition du sanatorium de Waverly Hills en 2001.
La famille Mattingly inspirés par les folles rumeurs qui courent sur ce sinistre lieu en font une attraction pour touristique en quête de frayeur en y organisant
des visites guidées.
Ce reportage réalisé en 2006 par une équipe américaine de chasseur de fantôme, nous compte cette impressionnante histoire ou plusieurs témoins prétendent avoir vu
ou entendus des fantômes.
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