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Samedi 1 décembre 2007

 

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Face à une dépression, on recherche souvent des explications, et les premières questions qu’on se pose sont : « Pourquoi moi ? Que s’est-il passé ? À quoi est-ce dû ? Qu’ai-je fait ? » Notre besoin de comprendre et de donner un sens à ce qui nous arrive est un processus naturel, en particulier à l’occasion d’expériences douloureuses. Il est alors fréquent d’avoir recours à des explications d’apparence vraisemblables. On évoque alors des causes externes (« C’est parce que ça ne va pas dans mon travail », « Quand je n’aurai plus ces problèmes financiers, ça ira mieux », « J’ai besoin de rencontrer quelqu’un pour ne plus être seul(e) »…) ou bien des causes internes (« C’est de ma faute », « Je suis un(e) bon(ne) à rien », « Je n’ai jamais pu réussir comme les autres »…).

Pourtant, ces interprétations sont le plus souvent très éloignées des « origines réelles » de la dépression. Elles constituent même souvent un frein au processus de soin et de guérison, en nous retenant de consulter un médecin. La dépression, comme la plupart des maladies psychiques, ne provient pas d’un facteur unique. Elle résulte au contraire d’un ensemble de mécanismes de diverses natures, encore imparfaitement connus.

On distingue habituellement les « facteurs » biologiques, psychologiques et environnementaux (liés à l’environnement social ou familial). Certains de ces facteurs interviennent très en amont de la dépression, ils « préparent le terrain », on parle alors de facteurs de risque (ou facteurs de vulnérabilité). Par exemple, le fait d’avoir des parents qui ont souffert de dépression augmenterait le risque d’être touché par la maladie. De même, le fait de vivre des événements traumatisants ou des conflits parentaux importants pendant la petite enfance serait associé à un risque accru de dépression dans la suite de l’existence.

D’autres facteurs interviennent juste avant la dépression, ils la « déclenchent » : on parle alors de facteurs précipitants.



La dépression entraîne un « ralentissement » dans tous les registres de la vie quotidienne : vie affective, fonctionnement intellectuel, forme physique, mécanismes vitaux et corporels.

Ce « ralentissement » se décline en multiples symptômes qui persistent pendant une longue durée (au-delà de quinze jours). La liste ci-dessous peut vous aider à repérer certains de ces symptômes, sachant qu’une même personne peut ne pas les ressentir tous.

Même si les symptômes sont bien présents, la personne qui souffre de dépression a souvent du mal à les repérer. Le principal obstacle à leur repérage réside dans la difficulté à juger par soi-même de son état psychologique. Une autre raison réside dans le fait de considérer ses symptômes comme normaux, en les attribuant à une difficulté momentanée de la vie. L’évaluation par un professionnel de santé est donc indispensable.

Si vous vous posez des questions, si vous pensez avoir repéré plusieurs de ces symptômes, chez vous ou chez un de vos proches, cette série de questions peut vous aider à faire plus précisément le point.

La dépression peut avoir des liens avec d’autres maladies, psychologiques ou physiques. Il peut notamment s’agir :

• de troubles anxieux, on considère généralement que l’existence d’un trouble anxieux précédant ou associé à la dépression accroît la sévérité de la dépression, ainsi que son risque de survenue ;

d’alcoolisme, de dépendance à certains médicaments (anxiolytiques ou hypnotiques) ou d’abus de substances psychotropes (cannabis, ecstasy, cocaïne…) : les personnes souffrant de dépression peuvent être tentées d’abuser de ces substances pour apaiser leur angoisse ;

Anxiolytiques

Couramment appelés « tranquillisants », ces médicaments soulagent rapidement l’angoisse. Mais ils ne soignent pas la dépression et ne doivent pas être pris pendant plus de quelques semaines (au-delà, le risque de dépendance est réel).

Hypnotiques

Couramment appelés « somnifères », ces médicaments visent à faciliter le sommeil lorsque celui-ci est perturbé.

Troubles anxieux

Maladie psychique caractérisée par des peurs irrationnelles et gênantes (phobies, obsessions, panique…). À distinguer de la dépression, même si les deux maladies peuvent avoir des symptômes similaires.

LE SUCIDE DANS LA DEPRESSION

La dépression est la première cause de suicide : près de 70 % des personnes qui décèdent par suicide souffraient d’une dépression, le plus souvent non diagnostiquée ou non traitée.

Les idées de suicide sont fréquentes dans la dépression (elles font d’ailleurs partie des symptômes de la maladie), elles méritent dans tous les cas d’être signalées à un professionnel de santé afin d’en parler et de les désamorcer.

Il est important de savoir que :

• les personnes suicidaires ne veulent pas nécessairement mourir mais souhaitent plutôt mettre fin à une souffrance devenue insupportable ;

• l’immense majorité des personnes en proie à des idées de suicide ne feront pas de tentative ;

La crise suicidaire est une période critique, marquée par un envahissement des émotions, par de grandes difficultés pour se concentrer et par le sentiment profond d’avoir tout essayé et que rien ne marche pour être soulagé. Le vécu d’impuissance est majeur. Cette crise suit souvent un processus qui comporte plusieurs « stades » ou « paliers » : la personne a d’abord des « flashs » (visions brèves qui donnent l’impression de devenir fou), puis des idées de suicide plus ou moins fréquentes et intenses contre lesquelles elle va lutter mais qui peuvent éventuellement l’envahir ; elle risque alors de passer aux stades de l’intention (prise de décision), de la planification (recherche du moyen, du lieu, des circonstances et du moment) et de la mise en œuvre son suicide.

Ce processus n’est cependant jamais inéluctable, il peut être arrêté à tout moment. C’est pourquoi, répétons-le, il est primordial d’en parler à un professionnel de santé. Il est possible de se rendre à toute heure du jour ou de la nuit aux urgences de l’hôpital le plus proche ou dans un Centre d’accueil et de crise ou encore d’appeler un centre d’appel spécialisé



 

 

par VIRGINIE D'EDENSLAND publié dans : schizoprénie, psychoses, et autres nevroses.... communauté : trop dure la vie....
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Vendredi 9 novembre 2007

Le LSD

Description :

L'acide lysergique diéthylamide est un hallucinogène de synthèse, tiré de l'ergot de seigle, un champignon parasite extrêmement puissant et actif à très faible dose.

Le LSD est devenu illégal dans les années 70 et sa fabrication commerciale a pratiquement cessé. Les produits vendus sur la rue contiennent rarement du vrai LSD., mais plutôt du PCP, un médicament vétérinaire hallucinogène assez toxique.

Le LSD, à l'état pur, est une poudre cristallisée blanche et inodore. Il est généralement vendu dans la rue sous forme de gouttes de couleur sur du papier buvard ou des feuilles de gélatine, ou mélangé à d'autres substances tel que le sucre. Compte tenu que le LSD est fabriqué dans des laboratoires clandestins, chaque dose peut avoir une concentration différente impossible à préciser.

Les usagers le prennent habituellement par voie orale, mais peuvent aussi l'inhaler ou se l'injecter. Suivant une sensation d'euphorie et de vertige, le LSD modifie les perceptions visuelles, auditives et tactiles. Ces effets commencent environ 30 minutes après l'ingestion de la dose et peuvent durer de 5 à 8 heures. Des évolutions dépressives ou exaltantes peuvent se manifester jusqu'à 12 heures.

Effets a court terme

Parmi les effets physiques, on trouve

  • une augmentation de la tension artérielle,

  • la dilatation des pupilles et

  • l'accélération du rythme cardiaque.

On observe aussi fréquemment

  • une faiblesse musculaire,

  • des tremblements,

  • des nausées,

  • des frissons et

  • une hyperventilation.

Cette drogue est surtout utilisée pour ses effets sur la perception, la pensée et l'humeur.
Sensation agréable chez certains, d'état de panique chez les autres: "... une très forte intensification des couleurs, des bruits et des odeurs. Il a des hallucinations colorées, les couleurs se transforment en sons et les sons en saveurs. Les objets, les murs, les sols, les personnes alentour sont distordues et semblent onduler ou courir. L'image qu'on a de soi se bouleverse, les membres se séparent du tronc, le corps flotte, si on se regarde dans un miroir, on peut voir sa face éclatée."

  • Perte de contact avec la réalité ;

  • Hallucinations, illusions

  • Sensation de lourdeur à la tête, aux membres, au corps et crampes au niveau des jambes

  • Sensation de froid et perte de sensibilité dans les mains ;

  • Accroissement des joies et des peines ;

  • Pleurs, frayeurs et/ou éclats de rire ;

  • Augmentation du rythme cardiaque.

Effets à long terme

Perte de motivation et d'intérêt, dépression et anxiété prolongées.

L'effet du LSD peut surgir spontanément des jours, des semaines et même des mois après la consommation (flash-back) ;
Selon les statistiques, aucun décès n'est directement attribué aux effets pharmacologiques du LSD mais on a signalé certains décès attribuables au suicide et aux accidents associés au LSD.

La consommation de cette drogue pendant la grossesse peut être reliée à une augmentation de la fréquence des avortements spontanés ou des anomalies chez le nouveau-né.

Flash back

Il n'existe aucun moyen efficace de stopper un " trip " dû aux hallucinogènes. Selon la dose, le contexte, la personne et son état d'esprit, les effets peuvent grandement varier et provoquer des hallucinations visuelles, auditives ou sensorielles plus ou moins fortes.

La prise répétée est dangereuse pour la santé mentale. Conséquemment à un usage chronique du produit, l'organisme n'assimile pas la totalité du produit. Des particules se fixent dans l'organisme, se détachent et provoquent un autre voyage imprévu et incontrôlable jusqu'à un mois après la prise . Certains usagers nous affirment vivre des "flash back" plusieurs années après l'arrêt de la consommation.

 

par VIRGINIE D'EDENSLAND publié dans : schizoprénie, psychoses, et autres nevroses.... communauté : trop dure la vie....
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Lundi 4 juin 2007


PROZAC -2...

Voilà 2 jours que je n'ai plus de Prozac, Si j'ai arreté?
Bien sûre que non!! Mais plus de boites, et rupture de stock a la pharmacie (je m'y suis pris à 11h30 samedi sans ordonnance, RDV chez le medecin mardi...)

Effets secondaires notoires ?
Rassurez vous, pas de tremblements, ni de cauchemars terrifiants emplis de gens morts et mutilés, ça c'est pour les antidepresseurs anciennes générations;..merci j'ai donné pour la pseudo crise de manque de coke..Je n'en veux plus...

Mais tête lourde, yeux cernés de fatigue..Fatigue physique, morale...C'est mon mal être de 9 mois de camisole qui ressort sentant les liens se desserrer.....
Battements de coeur..Poitrine qu se sert....
Marre d'être moi...

Pas d'inquietudes, on ne perd pas sa camisole d'un coup, le sang impure, ne devient pas celui d'une vierge, avec 2 cachets de retard..Et la nouvelle ration arrive demain...
Bientôt,  une boite..Ma boîte, 2 plaquettes...ET, ils seront là, devant moi,, mes cachets violet et vert....Ma drogue, comme certains semblent le penser...Mes chaînes, pour d'autres...Mon equililbre en ce qui me concerne...

Du bonheur en capsule, c'est ça le XX1 siècle...A quand les pilules de l'oubli?

J'attends demain, je veux être demain, où au moins ce soir, pour les voir, les toucher...Savoir qu'ils sont là, dans ma cuisine attendant leur heure...

Non, je ne suis pas droguée, pas plus que vous,..On se shoot tous a quelque chose....Au travail, à l'amour, à lamélancolie, aux series télévisées...A l'espoir, à la lassitude....
On peut mettre être polyaddictif..Je le suis....Je l'avoue...Pas vous?

Ne dites pas non, ne pas l'être, c'est être mort....On a tous la passion de quelquechose, ce quelquechose qui nous tient en vie....Dont nous ne pouvons pas nous passer sans trembler....

Mon corps réclame, sa dose, non pas par defaillance, mais par manque de bien être....
Je suis lourde de moi, vide de Fluoxetine, les yeux, comme deux enclumes....rendez moi, le sourire....

Je n'ai plus faim, je n'ai plus soif, je suis fatiguée..Je ne veux même pas aller me promener le long du ruisseau, je veux qu'on me laisse tranquille, que les chiens se couchent et cessent de tourner en rond, que les enfants fassent de même..Que tu oublies de me regarder, parce que moi, là, je ne te vois plus.....Je veux ma perfusion d'amour....


La tête dans un étau, les voix de dehors qui raisonnent...les mains qui se crispent sur le calvier, mal à la nuque..Mal au ventre...Envie de vomir..Putain de haut le coeur!! Et ces barres dans le ventre....
Je vais m'endormir, je suis mal, lasse, lente....Ma respiration se fait saccadée, j'ai chaud, je n'ai plus d'envie, je suis...je suis....A prozac J-2, l'antidepresseur que l'on peut arretter sans soucis...Sans manque, du jour au lendemain...

Donnez moi ma dose....
par sophie publié dans : schizoprénie, psychoses, et autres nevroses.... communauté : trop dure la vie....
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Samedi 3 mars 2007

La schizophrénie est une maladie qui découle d’une modification du fonctionnement du cerveau. Elle n’altère pas l’intelligence. Ce trouble, qui touche 1 % de la population, atteint surtout de jeunes adultes au début d’une vie prometteuse et se prolonge pendant plusieurs années. La schizophrénie se manifeste par des épisodes aigus de psychose, suivis de divers symptômes chroniques constituant un handicap.

Quels sont les symptômes aigus de la schizophrénie ?

1-

Les hallucinations sont une distorsion des perceptions des sens. Le plus souvent, le schizophrène entend des voix qui le tourmentent, le font souffrir. Elles peuvent l’accuser, lui donner des ordres, le contrôler, le menacer…

2-

Le délire consiste en une modification du raisonnement qui amène à une conviction fausse. En quelque sorte, le délire est une théorie qui explique le monde inquiétant et angoissant dans lequel le schizophrène est plongé. Par exemple, l’individu peut être convaincu qu’il est persécuté, en danger, qu’on veut le tuer, ou qu’il est responsable des malheurs dans le monde.

3-

La perturbation de la logique de la pensée se manifeste par un langage incompréhensible, avec des associations d’idées décousues. On peut comprendre que le schizophrène, qui voit ainsi son monde chambardé, peut présenter un repli sur lui-même et un comportement désorganisé.

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Quels sont les symptômes chroniques de la schizophrénie ?

Après contrôle de la phase de psychose aiguë, 80 % des schizophrènes souffrent de symptômes chroniques, qui constituent en fait l’absence d’un comportement adapté aux circonstances.

Voici en exemples quelques-uns de ces symptômes :

Manque d’expression des émotions, visage fixe, discours monotone.

Difficulté à maintenir une conversation, réponses brèves.

Manque d’intérêt, d’énergie, de persistance à effectuer une activité.

Perte de plaisir dans les loisirs, perte d’intérêt pour des activités sociales ou sexuelles, difficulté à nouer des relations intimes.

Difficulté à se concentrer, à écouter un long film, à maintenir une lecture.

Ces symptômes peuvent produire un handicap chez le schizophrène. Si celui-ci veut reprendre son travail ou ses études, il s’apercevra avec douleur qu’il n’a plus l’endurance ni la concentration qu’il possédait auparavant.

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Quels sont les causes de la schizophrénie

Cette maladie ne peut s’expliquer par une cause simple. Par contre, l’hypothèse actuelle explique comment une vulnérabilité biologique existe. Dans le contexte d’un tel terrain prédisposant, des stresseurs de vie peuvent s’ajouter et favoriser l’apparition de la maladie.

par sophie publié dans : schizoprénie, psychoses, et autres nevroses....
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  • : 24/06/1975
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Le saviez vous...

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MAIS JE LE DIS A NOUVEAU POUR QU'IL N'Y EST PAS DE CONFUSION:

LA MAJEUR PARTIE DES OEUVRES DE CE BLOG SONT MA PROPRIETE, LEUR UTILISATION  SANS MON CONSENTEMENT SERAI UN DELIT, ET DONC PASSIBLE DE POURSUITES ET DE SANCTIONS
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