



Loin, trop loin de moi,
Parfois pourtant dans mes bras,
Et puis, l'hiver,
Et puis le froid,
Retour à la terre,
Tu te détourne de moi...
Pour combien de temps,
Je ne le sais pas,
c'est toi qui mène la danse,
Et moi, je tente de faire taire ma démence.
Qui es tu pour que je ne puisse t'oublier;
Qu'a tu fais, pour que je ne puisse vivre en paix?
L'essence même de ma vie,
Substitue de mon sang,
Je ne peux plus continuer ainsi,
Je dois oublier le temps d'avant...
Mais je ne peux pas,
C'est plus fort que moi,
Parasiter par ton image,
A l'affût du moindre mirage,
Je fais de la resistance,
Amoureuse de ma dépendance.
La mer me l'a promis,
Il suffit d'attendre que j'ai grandi,
La mer me la chuchotée,
Qu'un jour tu reviendrais.
On est pas encore demain,
Alors je m'ennivre de ton parfum,
Celui qui ne m'a jamais quitté,
Et m'accompagnera pour l'éternité...
DOUDOU a disparu...
je tente de le rappeler dans mes articles

bisous
Je ne sais pas si j’ai tout compris. Tu parles d’éternité… Il est des séparations difficiles à supporter. Très beau poème. Bonne nuit Virginie.
il est des amours que, même après une séparation, l'on ne peut oublier
tu sais l'expression "je l'ai dans la peau"
je sais, je connais, même à mon grand âge
tu l'as très bien exprimé
suis en vacances
bisous la puce