Partager l'article ! on joue un peu..TRAHISON: C'est quoi pour vous la trahison? Avez vous trahi? L'avez vous été... Comment se dessine elle da ...
C'est quoi pour vous la trahison?
Avez vous trahi? L'avez vous été...
Comment se dessine elle dans votre imaginaire?
Quels autres mots lui donnez vous?
A VOS CLAVIERS!!!!
Photos,
dessins,
textes...
TOUT EST AUTORISE!!
La participation de LEW
La participation de ABEILLE 50
La participation de
FRANSUA
MA PARTICIPATION
PARTICIPATION DE DOMI
LA PARTICIPATION DE CROC
Moi aussije t'aime!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!très fort ma puce, bon un tag à faire je me mettrais peut-être a ça plus tard
Passes une bonne journée ma belle
bizzzzzzzzzz
Pas de trahison
Jamais il n’y a de trahison
Dans le réveil de la passion
Qui purge toute la raison
De ses reflexes grognons.
Vive la folie des pulsions !
Ne craignons pas la renaissance
Des rêves cabossés de doutes.
Minerve veille sur les artistes
Qui annihilent les limites
Et flouent les préjugés bêtes.
Il n’y a pas de vachardise
Dans l’ébauche d’une caresse,
Une esquisse de statuette
A la flambée de la tendresse
Non faisandé, fraîche comme une muse.
19 février 2009
J'ai trahi en fuyant, Abandonnée la princesse. J'ai connu une faiblesse, Je suis parti en courrant. Trahi comme un repenti, j'ai quitté sa vie. La trahison est définitive, comme les remords. La morsure est incisive quand le coeur bat fort. J'ai trahi avec les mots, Judas avec des lettres, assassinés mes idéaux, je n'ai plus de maitre. J'ai trahi par omission, sans aucune compassion, j'ai trahi une femme un jour, et je l'ai trahi par amour. pour rejoindre celle qui aujourd'hui porte un petit bout de nos vies...
J'ai écrit un texte "Trahisons" il y a peu de temps, peut-il participer à ton défi ? Ce texte (voir sur mon blog) conte les trahisons qu'a subi Samson, avec Dalila bien sûr, mais également avec sa première amoureuse...
Si tu penses qu'il peut coller à ton thème, dis-moi comment pratiquer : faut-il te poster le texte que tu mets en ligne chez toi, ou crées-tu un lien vers les blogs ?
Bonne journée à toi... Bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz
Les autres mots qui me viennent à l'esprit sont mensonge et lâcheté.
On peut poursuivre la liste presque indéfiniment mais cela n'a plus d'importance, ce n'est plus qu'un tout petit frolement sur mon coeur. Je suis désormais dans une autre vie où tu n'es pas, ni tous ces mots du malheur et du désespoir. Dans ma vie actuelle il n'y a que de jolis mots, les mots du bonheur, de l'amour et de la confiance retrouvée.
Voici ma particpation à ton défi
http://les-collages-et-poesies-de-fransua.over-blog.com/article-30329838.html
Bonne soirée pour des idées plus roses que ton défi mais c'est u sujet qui m'est très sensible
http://abeilles50.over-blog.com/article-29754798.html
J'espère qu'il te plaira
Bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz
alors j'ai tant à dire ...
Bisous Belle journée à toi
Je dois envoyer mon article chez toi comment ça se passe?
Bisous
J'an ai profité pour tourner les pages de ton joli blog , et suis intéréssé pour participer au concours trahison.
J'ai écris une nouvelle , "Double je" en ligne sur mon blog qui correspond au critère de trahisson.
Je fais comment pour participer ?
(ps) : J'ai encore des failles en informatique ...je débute !
amitiés
Qui cache tout un tas de sentiments refoulés.
C'est des paroles aux quelles on a injustement cru.
C'est un amour qu'on avait mal placé.
C'est un pays auquel on a voulu croire.
C'est un média menteur pour de l'audiance.
Mais la trahison, c'est surtout des larmes qu'on versent
Pour un avenir qu'on sentait plaisir
Pour une absence plus confiante
Et pour un amour à jamais fini.
bisous
Mis je n'ai pas pu publier dans ta communauté, tu as validé ma demande ?
Oui, j'ai validé ta demande, ça marche pas ? vivement lundi!!! bizzz
j'espère que tu va bien (honte à moi qui ne me suis pas mise au courant, c'est le courant qui a manqué dans ma tête mais promis je vais essayer de rebrancher tous ces fils !!). Je voulais te dire que j'avais écris un petit quelque chose sur la "trahison", et là je suis pas vraiment au bon endroit mais j'ai rajouté un texte sur "le coup de gueule" parce que là j'en avais un qui fallait faire sortir de toute urgence !!.
C'est fou, il y a tellement de monde sur ton blog que je reçois des commentaires sympas, alors que je n'ai même pas eu le temps d'aller sur leur blog à eux : croc : désolé, je vais y faire un tour promis ; sam : merci de m'avoir répondu. Ça peut vous sembler bizarre que je sois touché que l'on vienne me voir mais je n'ai pas vraiment l'habitude d'être lu, alors ça me touche fort fort.
Merci à tous et surtout à toi Virginie de permettre ces rencontres.
(heu... c'est pas là qu'il faut mettre ce genre de message ??)
C'est fait, et si il faut faire autrement je ne demande pas mieux que d'être guidée.
EVA
Je me suis di pourquoi ne pas participer. Pourquoi ne pas raconter une histoire...
Les filles ou la sincérité
Ce qu’elle venait de m’avouer me tua à moitié.
Ça faisait un an et demi que l’on était ensemble, un an et demi que je lui faisais confiance. Il y a un an et demi j’ai fait une erreur.
Elle venait de m’avouer qu’elle me trompait depuis un mois. Un mois. Un mois, un an et demi, c’était la même chose : elle m’avait tué à moitié.
Je ne savais plus ou me mettre, je ne savais même pas ce que je faisais là. Elle, elle paraissait désemparée mais elle était bel et bien à sa place dans cette situation, dans ce monde, parmi ces gens. Tous ces gens ; les gens. Depuis un an et demi je pensais avoir trouvé ma place mais c’était un leurre.
Je voyais ses yeux humides, prêts à pleurer. J’avais l’impression d’être devenu à mon insu un de ces acteurs minables de films romantiques. Tout était faux, tout avait toujours été faux. J’avais le sentiment d’avoir changé et le monde avec moi. A l’évidence, je m’étais trompé, encore. J’avais changé et ma vision du monde avec. Je m’étais voilé la face, j’avais oublié la règle d’or qui régit ce monde : tout est faux. Tous sont faux.
Cette nouvelle eue pour moi l’effet de me retirer le voile que j’avais devant moi. J’avais de nouveau les yeux grands ouverts. Ils étaient ressuscités après un an et demi, retrouvant leur fonction. Ils ressuscitaient et manquaient de me tuer de peu. Tout cela n’était pas beau à voir.
En fait, j’aurais voulu que l’électrochoc soit plus puissant, qu’il me raye définitivement de ce monde qui ne changeait pas, et qui pire, faisait parfois semblant de changer. Mais non. L’électrochoc s’était contenté de me redonner la vue, m’avait simplement réveillé.
La réalité est difficile à regarder en face, surtout quand on en a perdu l’habitude. Après un an et demi, on perd l’habitude.
Je voyais ses yeux humides prêts à pleurer. Les miens étaient secs comme des cailloux. Mon regard s’était vidé, comme pour se reposer après ce qu’il venait de voir et de subir, et mon cerveau remontait le temps, sans que je ne puisse rien y faire. Tout d’un coup, je me souvenais comment cela avait commencé…
La première fois que j’ai du embrasser une fille, ça a été très difficile. Je suis issu d’une famille composée de deux frères et d’un père à tendance machiste ; autant dire que je n’étais pas entrainer pour entretenir une quelconque relation avec la gente féminine. Il est difficile de considérer sa propre mère comme une fille, surtout à cet âge là. J’avais quatorze ans. J’étais en 4eme. Je ne connaissais rien aux filles. J’étais en retard.
La plupart des copains avaient déjà sauté le pas comme ils disaient. Moi je ne pensais toujours qu’au foot, j’étais ce qu’on appelle un amoureux du ballon rond. J’étais indéniablement sur le banc de touche. Cette première fille a plus était pour moi un défi qu’une envie. Les copains commençaient à railler, et même si moi je ne me sentais pas mal à l’aise vis-à-vis de mon retard, je devais essayer. Voir ce que ça faisait. Ils s’en ventaient tous, les jolies filles piétinaient mes jolies buts qui passaient maintenant au second plan. J’étais heureux quand je marquais un beau but, je voulais maintenant savoir si je serais heureux quand j’aurais embrassé une jolie fille.
Elle s’appelait Aurélia. Elle avait le même âge que moi, était dans le même collège que moi, et elle m’appréciait ; elle souriait toujours quand je la croisé, et quand elle souriait, ses joues viraient au rouge écarlate. En plus elle me regardé souvent jouer au foot, à m’encourager et à m’applaudir quand je marquais. Mes copains disaient qu’elle était belle, mais moi je ne savais pas trop. Je n’y faisais pas attention, pas moins qu’à une autre.
A la récréation, je lui ai donc demandé si elle était d’accord pour se promener dans le parc près du collège quand les cours seraient finis. Elle s’est empressée de dire oui. Je suis retourné voir mes copains en me demandant pourquoi je faisais tout ça. Je n’en avais pas envie. Je n’y étais pas obligé.
Après 10 minutes de promenade dans le parc, je cherchais toujours de quelle façon m’y prendre, ou au moins de quoi lui parler, quelle question lui poser. Rien ne venait. J’étais stressé. A quoi était donc du ce stress ? J’étais perplexe.
J’étais le meilleur joueur de foot du collège, mais niveau filles, je devais être bon dernier. Je n’arrivais même pas à aligner une phrase. J’étais indéniablement sur le banc de touche.
« Les copains disent que tu es belle » j’ai finalement lancé, avec une voix qui n’était pas la mienne. Une voix tremblante, une voix de fillette. Ça ne me ressemblait pas mais je commençais à me détester. J’aurai préféré croupir six pieds sous terre plutôt que de me trouver dans la situation dans laquelle j’étais. Dans laquelle je m’étais mise.
La phrase que j’avais prononcée raisonnée dans ma tète à n’en plus finir. Je n’osais plus lever la tête, et je regardais maintenant ses pieds. Je les vis se tourner vers moi, et s’arrêter là. Il fallait que je me ressaisisse, que je tienne le coup face à cette humiliation. Je me redressai, lentement et faiblement, sure de rien, apeuré. Elle était toute rouge, encore plus que d’habitude, elle était toute souriante, encore plus que d’habitude.
Elle m’a regardé dans les yeux et donc moi aussi. Elle s’est approchée, je n’ai pas bougé. Elle m’a embrassé. Moi aussi. Voila, c’était simple. J’étais tremblant.
« Je dois rentrer, mes parents doivent m’attendre ».
Trahison