Jeudi 19 avril 2007
Grande nouvelle que nous partageons avec vous : SAM et moi même publieront d'une manière ou d'une autre notre roman "la belette et l'enfant taré"... Nous vous proposons de façon très sporadique de courts extraits épisodiquement sur nos deux blogs... Avant sa sortie, restez fidèles et dites nous donc ce que vous en pensez en commentaire...
(Toutes interpretations de nos ecrits hors contexte et totalement inutiles, pour ne pas tout devoiler,nous ne mettons que des passages....Sans les tenants et les aboutissants...Ca c'est pour le suspens...)
J'écris, là tout de suite,parce que peut -être qu'aprés je serai mieux et que j'aurais oublié..Je ne comprends pas.
Je ne comprends pas pourquoi quand j'essaie d'être gentille on me prends pour une conne.
Je ne comprends pas pourquoi, même si je marche sur des oeufs, le vent se retourne toujours un moment donné pour me renvoyer en plein visage, ce que j'avais tenté d'épargner aux autres...
Ces autres qui ne m'écoutent pas, ne m'entendent pas, ne cherchent pas à me comprendre...Mais ces autres qui me rejetent pourtant, me jugent...
Je voudrais pouvoir vivre ma vie sans devoir me justifier perpetuellement, Simplement.
Je ne demande que ça.
Le droit de penser differement.
Le droit d'aimer des choses qui semblent pour certains sans aucune importance.
Je voudrais avoir le droit de classer moi même mes priorités, sans culpabiliser.
Si je devais ecrire une lettre avant de me sucider?
"Pardon, pardon d'avoir eu ce moment de faiblesse , ce moment d'egarement qui vous plongent surement dans la peine...
Je ne comprends même pas, moi même comment j'ai pu franchir le cap, mais si vous avez ce morceau de papier entre vos doigts tremblants, c'est que je suis parvenue a vous abandonner, à ne penser qu'à moins...Pour une fois....
Je me deteste de vous avoir laissé, vous, ma famille,mes amis..Mes enfants, mes chéris....Ne pleurez pas..Maman est là...Je voudrais vous prendre dans les bras mais je ne peux plus...Ma puce, essuie ces larmes et va jouer, court et ris aux eclats....Pour moi....
Gauthier, sois fort, tu l'es tellement, deviens qui tu es au fond de toi, sans jamais t'occupper des autres....Ruben, mon bonhomme, je t'abandonne, comme l'a fait ton père, hait moi si cela te permet d'avancer....
Papa, maman..Pardon, on ne peut pas perdre un enfant, c'est tellement illogique, j'ai gaché votre vie, la mienne, celle de tous ceux que je croyais indifferents....
Je n'ai pa su voir votre amour...J'étais aveuglée....Par quoi, je ne sais pas, j'aurais le temps d'y reflechir...Vivez, vivez fort, fort, je vous attends...Mais vivez longtemps, je serai toujous là..
Je ne voulais pas mourir, je voulais qu'on m'aime...."
Je ne comprends pas pourquoi quand j'essaie d'être gentille on me prends pour une conne.
Je ne comprends pas pourquoi, même si je marche sur des oeufs, le vent se retourne toujours un moment donné pour me renvoyer en plein visage, ce que j'avais tenté d'épargner aux autres...
Ces autres qui ne m'écoutent pas, ne m'entendent pas, ne cherchent pas à me comprendre...Mais ces autres qui me rejetent pourtant, me jugent...
Je voudrais pouvoir vivre ma vie sans devoir me justifier perpetuellement, Simplement.
Je ne demande que ça.
Le droit de penser differement.
Le droit d'aimer des choses qui semblent pour certains sans aucune importance.
Je voudrais avoir le droit de classer moi même mes priorités, sans culpabiliser.
Si je devais ecrire une lettre avant de me sucider?
"Pardon, pardon d'avoir eu ce moment de faiblesse , ce moment d'egarement qui vous plongent surement dans la peine...
Je ne comprends même pas, moi même comment j'ai pu franchir le cap, mais si vous avez ce morceau de papier entre vos doigts tremblants, c'est que je suis parvenue a vous abandonner, à ne penser qu'à moins...Pour une fois....
Je me deteste de vous avoir laissé, vous, ma famille,mes amis..Mes enfants, mes chéris....Ne pleurez pas..Maman est là...Je voudrais vous prendre dans les bras mais je ne peux plus...Ma puce, essuie ces larmes et va jouer, court et ris aux eclats....Pour moi....
Gauthier, sois fort, tu l'es tellement, deviens qui tu es au fond de toi, sans jamais t'occupper des autres....Ruben, mon bonhomme, je t'abandonne, comme l'a fait ton père, hait moi si cela te permet d'avancer....
Papa, maman..Pardon, on ne peut pas perdre un enfant, c'est tellement illogique, j'ai gaché votre vie, la mienne, celle de tous ceux que je croyais indifferents....
Je n'ai pa su voir votre amour...J'étais aveuglée....Par quoi, je ne sais pas, j'aurais le temps d'y reflechir...Vivez, vivez fort, fort, je vous attends...Mais vivez longtemps, je serai toujous là..
Je ne voulais pas mourir, je voulais qu'on m'aime...."
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Loïc et Ruben avaient tout les deux 5 ans.. 5 ans, c'est beaucoup et peu à la fois.











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