Je me suis fait mal,
Je suis tombée,
C'est pas un scandale...
En plus, je me suis relevée.
Un peu sonnée,
Mais personne pour m'aider,
Alors je me suis debrouiller;
Et la douleur est passée.
je suis un peu ecorchée,
mais ça ne se voit pas tellement,
Si certains me voient ensanglantée,
C'est qu'ils sont dans le tourment...
C'est sur c'est douloureux un peu tous les jours,
Mais à force on s'habitue,
Et même parfois on court....
Comme quoi, rien ne tue...
Je me suis fait mal,
Je suis tombée,
Mais bon, c'est banal...
Même si j'ai entendu certains rigoler
En fait je m'en moque un peu,
Parce que je les aime pas,
Et puis si ça les a rendu heureux,
Moi, je me dis: "pourquoi pas"
De toute façon j'étais tombée,
Qu'ils ne rient pas, n'aurait rien changé.
Aujourd'hui, je suis debout,
Plus forte qu'avant,
Même peut être un peu trop casse cou,
Surtout en terrain glissant.
Je veux pas apprendre à être sage,
Au debut j'ai essayer,
Mais j'avais beau tourner la page,
Je suis pas assez disiplinée...
Alors tant pis,
Je tombe souvent,
C'est un fait établi,
Je me casse souvent les dents...
Mais au moins j'ai pas perdu espoir,
Mais au moins, je sais encore pleurer le soir,
Je ne suis pas aseptisée..
Même si j'en connais que cela arrangerai...
Alors je vais encore tomber,
Et je vais encore tempeter,
Sur cette vie tellement injuste,
Qui nous couvre d'or et d'autre fois nous parait si vetuste...
Mais même si je suis tombée,
Et que mes cicatrices m'accompagneront toujours,
Moi, j'ai jamais cesser de rêver,
Peut importe l'endroit,peut importe le jour...
CE TEXTE EST SOUS COPYRIGHT
08/09/2007 20:35
Republication...J'adore ce texte!
Putain de vie,
J'en ai même plus envie.
dégagez moi de là,
Puisque vous ne comprenez pas.
Les autres, avant, toujours, toujours,
A en user votre quota d'amour.
Et pour moi même pas de restes,
Juste vos relans d'ivresse.
Vous me detestez, d'être parmis vous,
J'ai rien demandé, c'est fou.
Je jongle entre mes vies,
Peu se sont bien fini...
Alors parfois on croit que ça s'arrange,
On croit que les choses, changent.
Mais non, bien sûr,
Je suis toujours l'écorchure
De vos existences,
Rêves de vos potences.
Moi, je voudrais faire comme il faut,
Mais je peux pas, j'ai trop souvent eu faux,
Dans mes decisions,
Et pas de compassion.
Je dois me demerder avec mes souvenirs,
secher mes larmes et vous sourire.
Mais là je peux plus,
Le temps m'a vaincu.
Je sais plus jongler,
Avec les desirs des uns,
Les envies des autres,
Je ne sais plus trouver,
Du temps pour certains,
Sans empiéter sur le nôtre..
Peu à peu,
Je perds ma famille,
Peu à peu,
Ce font les adieux,
Des rêves de jeunesse,
De toutes les promesses..
Et les visages qui s'effacent,
Ne laisseront pas de traces.
Je ne suis rien...
Pas même un destin...
Des eclaircies au milieu des orages,
Je ne suis même pas en rage,
Contre le destin,
C'est n'est pas de sa faute,
Si je me perds souvent en chemin,
Si je mets la barre trop haut.
Parfois aimée,
D'autres fois oubliée...
C'est ainsi la vie,
On pleure, on rit.
Ce soir, le poids est lourd à porter,
Peut être que je suis un peu fatiguée.
Ce soir j'aurais aimé,
Un regard un peu moins désabusé.
Je reste à la merci des coups du sort,
Tout cela reste pesant comme la mort...
Pourtant ma vie si singulière,
Je ne la donnerai à personne,
Les yeux au ciel, j'espère qu'on entend mes prières,
Au loin l'angelus sonne...
Demain, une autre vie,
Demain de nouvelles étincelles,
Qui rallumeront l'envie,
D'être celle,
Qui sommeille en moi,
Chut, je dors, ne me reveillez pas...
Ne m'aimez pas,
Je ne sais plus quoi faire.
Haissez moi,
J'ai plus facile avec l'enfer.
J'ai pas l'habitude,
De passer devant,
J'ai pas l'habitude,
C'est comme se sentir vivant.
J'aime pas faire de l'ombre,
Je preferai payer avec mes heures sombres.
Je veux les voir encore invincibles,
Je veux les croire inaccessibles...
C'est pas si facile,
D'exister aux yeux des gens,
Loin des regards hostiles,
Se reveiller lentement.
C'était comme ça,
Pas le choix,
M'effacer,
M'oublier.
Alors aujourd'hui, je sais plus quoi faire,
Je suis presque celle qu'on préfère.
Oui, mais alors que vont ils devenir?
Voilà que le destin se déchire...
Pourquoi ne pas refuser,
La main qui se tend?
Faire comme si de rien n'était.
Que tout soit comme avant...
Même si l'idée habite mon esprit,
Hier j'ai promis,
De devenir moi,
Grâce à vous, grâce à toi...
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