
C'EST TOUJOURS TOI LE ROI
Alors bien sur
Tu es sur de toi,
Alors bien sure,
C'est toujours toi le roi...
Mais dans ta forteresse de misère,
Là où tu ne vois que par ta mère,
Oubliant pourtant que quelquepart,
Il y a une autre vie,
Qu'au delà des remparts,
Il y a tes enfants qui sourient...
Et la comtoise sonne les heures creuses,
De toutes ces minutes lourdes et tellement miteuses,
Que vous croyez partager,
Pendant que vous ne faites que vous lamenter
D'un sort que vous avez pourtant écrit
Au fil des jours jamais remplis,
Ni d'amour, ni de bonheurs,
Pas même un sourrire ou l'écho d'un pleur...
Vous étes éteinds en dedans
Figé dans le passé
Et vos egos visqueux et rampants,
Suintent sans jamais pourtant se rencontrer...
Vous étes tous deux aveugles aux sentiments,
Vos coeurs de pierre ont éclaté d'un tel chatiment...
Et vous êtes pareils à cette poussière,
Grise, irritante, toxique, qu'elle en parait meurtrière...
Vos âmes ainsi torturées,
On finit par se lasser,
Elles ont quitté votre corps,
Vous laissant là, secs et aigris,
C'est pire que la mort
Cet état de létargie...
Parfois je me demande,
Si vous savez encore sourire,
Si au fond de vous,r este caché un soupir,
De fatigue, d'agacement,
De tristesse ou de soulagement...
Sais tu encore ressentir,
De l'affection pour tes enfants?
As tu laisser flétrir
La lueur qu'ils avaient allumer en te regardant?
T'as pas le droit de les decevoir,
Même si tu ne te reconnais plus dans le mirroir..
L'enfance c'est comme le cristal
C'est beau, c'est pur, mais c'est fragile,
Un enfants ça ne conçoit pas le mal..
Et les traces de souffrances resteront en eux indélébiles...
Je ne te pardonnerai aucune de leurs larmes,
Et je sortirai alors toutes mes armes,
Pour leur faire oublier les pleurs,
Et pour faire de ta vie un veritable malheur..
C'est un pécher de faire perler sur les joues des enfants,
Des larmes nacrées, douleurs des innocents...
Tu payeras bien un jour,
Ici ou dans une autre vie,
Parce que on est puni, toujours
De faire comme si on avait pas compris...
Alors reste donc chez ta mère,
Dans l'obscurité, le néant,
Nous ne regarderons même pas derrière
Car l'avenir est devant...
Déjà le soleil réchauffe leurs coeurs,
De jours de fêtes, de bonheur...
C'est comme cela l'existance,
Pour certain une perpétuelle errence...
Pour nous en tout cas, elle ne sera jamais cela,
Tant que batteront en nous,
Nos âmes volubiles,
Et que nous irons jusqu'au bout,
De ces rêves que vous jugez tellement futiles...
CE TEXTE EST PROTEGE PAR COPYRIGHT, SON UTILISATION, TOTALE OU PARTIELLE EST TOTALEMENT INTERDITE SANS MON CONSENTEMENT.
MERCI DE VOTRE COMPREHENSION
Commentaires