Pour trouver plus vite

Des proses au milieu des rimes...

Jeudi 31 mai 2007 4 31 /05 /Mai /2007 00:03

Oublie moi, juste quelques temps..Que je reprenne mon souffle et que notre passé ne soit même plus un souvenir...


Oublie moi, parce que tu me veux dans ton coeur mais pas plus...

Même pas pour m'aimer, peut être pour me detester...Je ne sais pas, tu ne veux pas de moi, mais tu ne veux pas me perdre...

Je comprends pas....

J'ai toujours dis que je savais qui tu étais sans jamais vraiment te connaitre...

T'es pas indispensable, mais tu es indisociable de ma vie: je veux que cela cesse.

Alors pars.

Ca devrait pas être dur pour toi que je t'oublie?
Alors pourquoi cela semble l'être?

Pourquoi tu reviens quand le silence se fait trop long?

Ca sert a quoi de tenir allumer un cierge, si personne n'a fait de voeux...
Dis le  moi?

Tu te vantes sans cesse de tout savoir, de tout connaitre..Mais dans le fond tu ne connais rien...
Puisque tu ne sais pas qui tu es...

Mon esprit s'embrouille quand je pense à toi...

Je voudrais revenir en arrière pour vivre une nouvelle fois les choses qui semblent tellement me manquer...Quel gout ont elles en réalité?

Je voudrais pouvoir toucher du bout des doigts ce que l'on apelle " nostalgie."...

A quoi ça sert de se rapeller tous ces moments perdus?
A quoi ça sert de se rapeller des gens?

Oui, elle est là la question.....A quoi ça sert?

Ce qu'on aime?
Ce qu'on desire?
Ce qu'on fait?
Ce qu'on vit?
Ce qu'on rêve?
Ce qu'on aura un jour?
Ce qu'on aura jamais?

Alors comme je n'ai pas la reponse, et que toi non plus..Laisse moi...
Laisse moi avancer, sans but, ce n'est pas grave, mais sans regrets...
Parce que les regrets..C'est trop lourds...

Alors abandonne moi, tiens, c'est une bonne idée...
Je vais peut être pleurer..Peut être pas..
On ne sait jamais rien à l'avance...



CE TEXTE EST SOUS COPYRIGHT


Par sophie - Publié dans : Des proses au milieu des rimes...
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Vendredi 27 avril 2007 5 27 /04 /Avr /2007 10:59

 

 

 

 

La lassitude, la vraie, celle qui ne donne même pas envie d'en parler.

Se forcer, à écrire, pourtant, pour ne pas perdre la main...Pour ne pas perdre pieds...

Les heures qui passent, qui se ressemblent, qui ne disent rien de nouveau, et qui nous font viellir quand même...

Des projets qui deviennent des espoirs, qui deviennent des rêves...Qui ne deviennent plus rien...

Des gens, sans lesquels on ne peut pa vivre, sans lequels ont a du mal à exister, qui nous manquent un peu...Auxquels on repense parfois...

Trouver une raison d'aller, bien ou d'aller mal, mais trouver quelquechose à dire.

Où se trouve la vértité?

Dans cette absence de sentiments...D'envies?

Où dans tout ce qui se tapie au fond de nous....Trop de gens qui manquent, trop de gens absents...

Trop de rêves jamais devenus réalité....Ou l'inverse, mais qu'importe, le resultat est le même...

C'est dur d'écrire sur Rien...C'est plus facile d'être heureux..C'est encore plus aisé d'écrire sur le desespoir....

J'attendrais, alors, d'avoir quelquechose à dire....A revendiquer, à pleurer, à regretter...

 

 

 

CE TEXTE EST SOUS COPYRIGHT, SON UTILISATION TOTAL OU PARTIEL REPRESENTE UN GRAVE DELIT

 

Par sophie - Publié dans : Des proses au milieu des rimes... - Communauté : Les écorchés vifs
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Vendredi 2 février 2007 5 02 /02 /Fév /2007 23:28

Je me promenais sur le chemin, je ne sais plus trop bien pourquoi, toujours est il que j'étais là, marchant, rêvant, réconfortée par un soleil tiède de printemps.

Je me suis assise, là, sur ce banc, vide, presque nu, si l'on considère qu'une feuille de papier, un morceau de cahier, ne represente pas un réel encombrement.

Je me suis donc assise et j'ai pris cette page, j'ai volée ces mots qui ne m'étaient pas destinés..Il parlaient de chiens qui courent et qui constituent la seule compagnie des marcheurs solitaires. Îls parlaient de vides innaceptables..Ils disaient que ce matin frais et maussade, rappelaient d'autres matins qui avaient su être plus heureux. Ils parlaient d'enfants qui jouent dans le sable, et de landeaus par milliers, qui remplissent les airs de jeux et les pelouses, et qui vident le coeur de savoir que c'est un bonheur qui ne sera jamais ensemble partagé...

C'était une lettre d'amour de laquelle on attend rien, ni un retour, ni même un reponse...

C'était une lettre d'amour comme on en ecrit qu'une: pleine de remords et de sentiments écorchés.

C'était une déclaration d'envie, c'était une déclaration de vie...Et en même temps, un terrible rennoncement, un si bel adieu, empli de compassion et d'empathie..Pourtant au fond de toute cette tristesse, de toute cette désillusion, on ressentait un premisse d'espoir, on pouvait presque entendre palpiterce coeur qui croyait encore en demain, même si la raison affirmait le contraire.

C'était une lettre qui parlait d'oiseaux qui chantaient malgré tout..Qui rappelaient que tout cela n'était pas grave, puisqu'il y avaient toujours les souvenirs et encore plein de temps pour vivre.

J'avais lu cette lettre sans relever la tête, mais j'ai eu besoin de respirer un peu d'air frais pour ne pas me noyer dans les émotions que tout cela remuait en moi.

C'est à ce moment, en regardant les gens sombres, gais, pressés, nonchalants, égarés que je me suis demandée: "Qui a bien pu écrire cette lettre?"  "A qui était elle destinée?"..Ce vieux monsieur au chapeau gris ? A cette jeune fille au teint si frais? A cet homme qui aurait pu être banquier ? Cette jeune femme au regard vague?

Tous en vérité auraient pu être l'auteur ou le destinataire de cette lettre.

Tous et moi aussi quand on y pense, car tout le monde a enfouie au fond de lui, tapie, très loin, un regret inavouable, le manque de quelqu'un..on est tous l'Eldorado d'un autre, la terre insaissisable.

Je me suis alors demandé qui aurrait pu m'écrire ceci, mais je n'ai jamais trouvé la reponse....Ce qui n'est guère étonnant car, si je savais qui me regrettait ainsi, si je savais qui m'aimait au point de me pardonner mon manque d'amour, alors je ne l'aurais pas quitté.

En revanche, je savais qui me manquait de façon lancinante et douloureuse..Et la reponse est: trop de monde...Trop d'amour devastées, mis de côté pour des broutilles des choses tellement futiles...

J'aurais pu garder cette lettre , la recopier et l'envoyer à toutes ces personnes qui creusent en moi, au travers de leurs silences de larges tranchées de desamours pulsatiles, mais je ne l'ai pas fais.

Je ne l'ai pas fais parce que, comme cette ombre qui l'avait déjà abandonnée, seule sur ce banc, je savais déjà toutes ces peines, ces désillusions, ces douleurs, ce manque qui tort le ventre et ces espoirs incensés brillants comme des étoiles au milieu des nuits trop longues.

Je le savais et je me disais qu'il en était de même pour les autres et que cela n'était pas necessaire de leur rappeler...Chacun de nous enfuie sa peine et son malheur sous des millier de rires et d'yeux qui brillent...

J'ai chiffonné cette feuille de cahier, je l'ai reduit en un petit paquet, je l'ai longuement malaxée pour la faire rapetisser, pour qu'elle disparaisse avec elle tous mes chagrins.

Je l'ai jeté dans la poubelle, juste près du banc, et je suis repartie le coeur léger, l'esprit en liberté, vagabondant aux cimes de mes plus beaux délires..Et si c'était à moi, que cette lettre était destinée...?

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Par sophie - Publié dans : Des proses au milieu des rimes...
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Mercredi 31 janvier 2007 3 31 /01 /Jan /2007 11:08

Je ne comprend spas ce que je dois faire. Dehors les père-Noël se balancent sous la pluis fine de janvier...Les gens n'ont pas eu le temps de remballer les cotillons...
Tu me manques.
Je tente de te joindre, et face a mes demandes, je n'ai rien d'autres que des silences...Mais que pourrais tu me repondre dans un sens?
Même moi, je ne sais pas ce que je veux entendre...

Je sais juste  que la vie que je vis en ce moment, c'est de l'illusion en poussière, c'est des faux bonheurs au milieu des désepoirs qui font trop souffrir...

La vie ce n'est rien quand c'est celle qu'on aurait pasq du avoir...Je me suis trompée, j'en suis sûre.
Je vis l'existence de quelqu'un d'autre.
Chaque jour qui se lève, est comme un lourd rideau de plomb qui se tire sur une nouvelle masacarade...


Alors je me fais croire, au milieu des sourires de mes enfants, de leurs premiers pas, et de mes fou-rires parfois...Que malgré tout, c'est mieux comme ça..Mais a quoi ça sert tout compte fait, je trompe peut -être les autres, mais sûrement pas moi.
Je ne renie personne...Je voudrais juste être ailleurs.

J'ai trop de manque dans le coeur, je ne suis plus fidèle à personne, puisque je ne suis bien nulpart, c'est comme ça.....J'ai vecu trop de vies, j'ai trop de regrets, trop de choses qui ne pourront jamais renaître..Et surtout, je n'aurais jamais le temps de récuperer tout ce que j'ai gâché, tout ce que j'ai jeté, tout ce que j'ai refusé....

Pendant un moment, j'ai pensé que vivre fort et intensement, c'était se faire des souvenirs pour tous nos moments de grisaille..Je ne savais pas à ce moment, que les souvenirs se sont aussi des nostalgies qui crèvent le coeur et empechent d'être serein.
Je ne savais pas que les souvenirs, ça pouvait être de la peine qui perdure...
Je ne savais pas tout cela, parce que je crois que sinon, j'aurais tenté de ne jamais rien vivre de fort et d'inoubliable...
C'est sûrement plus facile de vivre sur des regrets, sur des blessures tellement profondes, qu'elles suitent encore de ton absence...


Malgré tout, le temps passe, et les choses peu à peu s'effacent, mais toujours, il reste une trace, de tous ces beaux moments, ces petits bonheurs, qu'on a même pas su voir quand ils étaient là.
C'est aussi comme ça la vie.
On passe notre temps à regretter le temps qui nous pesait quand il était là.
On passe notre temps à vuloir revivre les moments que nous voulions voir disparaitre absolument..
On ne sait jamais ce que l'on veut.
On ne profite de rien.
En oubliant apparement que la vie n'est pas eternelle, et qu'à force de ne vivre que sur des espoirs et des regrets, on risque surtout de ne jamais vivre veritablement...

C'est peut être ainsi, mais je voudrais quand meme faire taire cette violence qui me dechire l'âme, je voudrais du silence et du calme dans ma tête et dans mon corps, je ne supporte plus cette rage qui tente par tous les moyens de s'echapper de moi...
Ces envies, et ces douleurs diffuses qui martelent sans cesse mon coeur, ma tête et toutce que je suis.

Je me noie dans tes indifferences..C'est tellement banal..C'est tellement douloureux pourtant, quand c'est notre histoire, et non, celle des autres.
Je n'ai besoin que de toi en ce moment.
Je ne sais même pas ce que que voudrais de toi...Si ce n'est ta  presence, ton souffle dans mon cou, avoir enfin le droit de m'abandonner dans les bras de quelqu'un. Avoir le droit d'être faible...
Je me suis interdit de pleurerdepuis que tu es parti...
Je ne me suis autorisée aucune faille,
Aucune larme devant qui que ce soit.
Je suis devenue un roc,
Je suis devenue morte de toi.
Je souffre pourtant tellement de ne pouvoir me faire consoler dans les bras de quelqu'un..Dans les tiens pourquoi pas, qui a su me proteger quand j'en ai eu besoin, même si, je n'ai aps voulu me l'avouer.
Même si je repondais à tes tendresses par des cris, des jalousies, des portes qui claquent..Et finalement un depart...
Tu étais le seul devant qui j'étais vraiment moi.
Je t'ai raconté toutes mes blessures sans pudeur, sans me demander ce que tu allais penser de moi.
Voilà ce qui me manque aujourd'hui.
Que tu me proteges.
Je veux enfin redevenir toute petite dans tes bras puissants.
Je ne veux plus être celle qui tient debout quoiqu'il en soit.
Je ne veux pas être le chêne qui explose, un jour ou l'autre en mille morceaux...
Je ne veux pas non plus être le roseau qui se plie.
Non, je veux juste redevenir fragile, pour qu'on cherche à me preserver.


A quoi bon écrire tous ces mots, de toutes façons..Puisque tu ne les liras surement jamais...
Il faudrait pour cela que je te l'envoie..
Pourquoi ferrai je cela?
Que ferrai tu de tant de verités, de dechirures et d'amour inutiles?

Ce que je voudrais en verité, c'est que tu acceptes mon pardon, pour tout ce que j'ai pu fair epour en arriver là..
Pour que tu ne veuilles plus lever les yeux sur moi, alors que moi,je suis en manque de toi..

A quoi bon t'envoyer cette lettre puisque de toutes façon tu est comme moi.
Tu ne peux pas faire reculer le temps.
Il est là le drame.
Tu pourrais lire ces mots, ils pourraient bien te toucher si ils le voulaient...
Et puis après?
A quoi bon tenter d'eveiller chez toi les mêmes sentiments d'echecs et d'impuissance...
Je te souhaite de ne jamais souffrir pour moi comme je le fais en ce moment à ton egard...
Je ne veux pas que tu connaisses cette absence pulstaile, lancinante,qui hante tellement l'esprit qu'elle ne laisse plus la place a rien d'autre qu'à la souffrance...
Je crois que je t'aime trop pour te voir sombrer.
Je préfère garder toutes ses choses pour moi, les enterrer au trefond de mon âme....
Je sais que je les entendrais toujours crier, même si parfois , elles seront étouffées par quelques plaisirs fugaces...


Alors tant pis, je t'aimerai seule.
Sans que tu le saches.
Je vivrai sur des souvenirs et des histoires que je me raconterai sur un impossible avenir entre nous...
Je tacherai de survivre à nos erreurs, je tenterai d'oublier que si j'avais le courage de te dire ces quelques mots....
....Peut être que nos destins auraient changés...
Par sophie - Publié dans : Des proses au milieu des rimes...
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  • VIRGINIE D'EDENSLAND
  • EDENSLAND
  • Femme
  • 24/06/1975
  • ardennes
  • lecture humour curieuse culture littérature
  • Ici, c'est la vie la vraie (dure ou pas), avec des rimes (parfois belles),des blagues (parfois conne), je parle de maladies (parce que ça existe), et de choses futiles (parce que ça existe aussi)...Bref, ici, c'est chez moi, et un peu chez vous...

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