Jeudi 25 janvier 2007
Beaucoup de detours,
Et pas beaucoup d'amour
Des fois pourtant
L'espoir qu'un jour,
Tu m'aimes autrement,
Et pour toujours...
De la violence et de la haine
Des heures longues,
Des nuits qui saignent
Des peines oblongues,
Des nuits epaisses,
Un film lourd
de desamour...
Des cris perdus
Inutiles et douloureux,
Qu'avais je donc cru,
Voir au fond de tes yeux?
Tu n'es que souffrance,
Et même parfois je pense
Quej'ai merité cela,
Mais je ne sais pas très bien pourquoi...
Colère indelebile,
Folie passagère,
Envie d'exil,
Et de repères...
Quitte moi
Ne me quitte pas...
Ose ce que je ne ferrai pas...
Par loin devant,
Denigre moi,
Ne prends pas de gants,
Ne pense qu'a toi..
Je suis devenu un fardeau,
Tu me portes sur ton dos...
Tu tempètes, Tu trepignes..
Et m'imposes tes humeurs assassines...
Je suis marquée de toi,
Je suis marquée de nous
J'ai peur de tes bras,
Qui m'assène tant de coup.
Mon coeur et comme mon corps
Cassé dedans, lisse dehors.
Je ne suis plus rien,
Même pas moi,
Depuis que de tes mains,
Tu m'as imposé tes lois
Soumise et devouée
C'est ainsi que tu me voudrais
Mais même le habits en lambeaux,
Et l'âme déchirée,
Je ne te ferrai pas ce cadeaux:
Jamais je ne me courberai
Il te faudra encore souvent,
Sentir l'odeur du sang,
Que tu dois lessivé,
Une fois la crise passée...
Tu devras encore jetter
Ces cheveux par millier
Là, sur tes habits, ton parquet...
Lorsque sur moi, tu t'es acharné..
Tu peux toujours me blesser,
Me mutiler, me faire souffrir...
Jamais tu ne pourras me voler,
Mes espoirs et tous mes rires.
Car vois tu je suis ainsi...
Peut être fragile, mais pas vulnerable,
Surement affaibli...
Mais tout compte fais...
Jamais coupable...
Et pas beaucoup d'amour
Des fois pourtant
L'espoir qu'un jour,
Tu m'aimes autrement,
Et pour toujours...
De la violence et de la haine

Des heures longues,
Des nuits qui saignent
Des peines oblongues,
Des nuits epaisses,
Un film lourd
de desamour...
Des cris perdus
Inutiles et douloureux,
Qu'avais je donc cru,
Voir au fond de tes yeux?
Tu n'es que souffrance,
Et même parfois je pense
Quej'ai merité cela,
Mais je ne sais pas très bien pourquoi...
Colère indelebile,
Folie passagère,
Envie d'exil,
Et de repères...
Quitte moi
Ne me quitte pas...
Ose ce que je ne ferrai pas...
Par loin devant,
Denigre moi,
Ne prends pas de gants,
Ne pense qu'a toi..
Je suis devenu un fardeau,
Tu me portes sur ton dos...
Tu tempètes, Tu trepignes..
Et m'imposes tes humeurs assassines...
Je suis marquée de toi,
Je suis marquée de nous
J'ai peur de tes bras,
Qui m'assène tant de coup.
Mon coeur et comme mon corps
Cassé dedans, lisse dehors.

Je ne suis plus rien,
Même pas moi,
Depuis que de tes mains,
Tu m'as imposé tes lois
Soumise et devouée
C'est ainsi que tu me voudrais
Mais même le habits en lambeaux,
Et l'âme déchirée,
Je ne te ferrai pas ce cadeaux:
Jamais je ne me courberai
Il te faudra encore souvent,
Sentir l'odeur du sang,
Que tu dois lessivé,
Une fois la crise passée...
Tu devras encore jetter
Ces cheveux par millier
Là, sur tes habits, ton parquet...
Lorsque sur moi, tu t'es acharné..
Tu peux toujours me blesser,
Me mutiler, me faire souffrir...
Jamais tu ne pourras me voler,
Mes espoirs et tous mes rires.
Car vois tu je suis ainsi...
Peut être fragile, mais pas vulnerable,
Surement affaibli...
Mais tout compte fais...
Jamais coupable...
CE TEXTE EST PROTEGE,MERCI DE NE PAS L'UTILISER SANS MON AUTORISATION SOUS PEINE DE POURSUITE
par sophie
publié dans :
Rimes et proses: coté sombre de la belette...
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C'EST TOUJOURS TOI LE ROI












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