Pourquoi tu restes,
Là, dans ma tête...
Ma dernière faiblesse,
Souvenir de tes fausses promesses...
Pourquoi tu restes,là,
Alors que dans le fond, tu ne me manques pas...
Des images, des mots volés au passé,
Bribes d'Eternité...
Pourquoi tu restes,
Puisque tu tentes de me fuir comme la peste?
Pourquoi j'ai mal quand je pense à nous,
Pourquoi, d'un coup, mon regard devient flou?
Ne plus fermer les yeux,
Pour ne plus vivre sans cesse les mêmes Adieux.
Pourquoi je ne sais plus,
Pourquoi je suis perdue...
Je ne sais plus quoi dire,
Je sais, certains doivent sourire,
Pour une fois que je me tais,
Il faut en profiter...
Tu sais, t'as qu'a rester,
Mais fais au moins en sorte, de me le demander...
Là bas, trop loin...
Quand je n'ai de toi que des souvenirs,
Retenir les larmes, serrer les poings...
Que tu ne sois plus que poussière, ou juste parti vers d'autres plaisirs...
Vous me manquez tous tellement,
Même si je sais que je dois faire sans...
Pour certains une prière,
Qui montera peut être au ciel,
Qui sait, on ne sait pas ce qu'il y a derrière.
Pour les autres, de l'espoir,
Des mots retenus,
Envie de vous voir,
Mais l'heure est revolue...
Morts, ou juste absents,
Quelle différence?
Quand avec mon coeur d'enfant,
Je ne supporte plus l'absence...
Profiter des soirs de pluie,
Pour pleurer un peu,
Toi, elle ou lui...
Me rincer les yeux...Pour aller mieux.
Qu'importe pourquoi vous êtes devenus des ombres,
Quand la vie nous dépasse,
On compte le nombre,
De liaisons qui trépassent...
Mais je continue de vivre,
Pas comme si de rien n'était,
La tête dans un étau comme ivre,
De vos silences si parfaits.
Vous n'êtes plus là,
Pourtant,
Vous n'êtes plus là,
Mais vous vivez, pulsatiles, en dedans,
En dedans de mon âme,
Loin de tout les drames,
En dedans de mon coeur,
Je me souviens de toutes nos heures...
Alors je ferrais sans,
Je ferrais semblant...
De vous tenir la main,
De n'être pas encore demain...
A mes grands parents, mon oncle, Johan,Leyla et son frère....Et ceux encore vivants qui me manquent trop souvent...
Je suis celle, de toutes les evidences...
Celle, à qui jamais tu ne penses.
Je suis là,
Sous ma burka,
Je suis là,
Mais tu ne me vois pas.
Un songe au milieu de tes heures,
La raison invisible de beaucoup de tes malheurs,
Je suis là,
Mais tu ne me devines pas,
Je suis là,
Pour toi, je n'existe pas.
Je suis l'oxygène de ses soirées blèmes,
Je suis son plus gros dilemne.
Je suis, ce que tu ne seras jamais,
Et pourtant si près...
Seul lui connait mon existence,
Le reste est silence...
J'ai pas le temps,
De te le dire,
J'ai pas le temps,
Pour les souvenirs.
Je ne te vois plus,
Comme avant,
Je t'ai cru,
Tellement souvent.
Redeviens celui d'hier,
Ma vie s'efface si je n'ai plus de repères.
Redeviens celui d'avant,
Moitié salaud, moitié amant.
Je ne sais pas vivre sans regrets,
Même dans une vie tranquille,
J'ai besoin d'imparfait,
Une lueur, un mot malhabile,
Mais du temps d'avant qui renait.
On a jamais le temps,
Même si on croit le contraire,
On a jamais le temps,
demain est déjà hier....
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