Mercredi 20 décembre 2006
ce texte étauit dedié à un concours pour un magazine (aout 2005). Comme d'habitude, je ne l'ai pas envoyé..lol
Le thème: REVE OU CAUCHEMAR
C'était une forêt magique
Pleine de lutins farceurs
Au loin une créature enigmatique
Me fascine, me fait peur.
De longues boucles blanches
Qui scintillent sous la lune ronde,
Un regard limpide te perçant:
Coupant comme un diamant.
J'avance lentement sans oser baisser les yeux,
Je m'avance calment le souffle court,
Je ne sais pas si je veux
Continuer, courir loin au premier detour.
Et c'est lui qui s'approche de moi,
Il est beau comme un Dieu, et le son de sa voix
Cristalline comme celle d'un enfant
M'envoute, m'enlève tous mes tourents.
Soudain plus de forêt,
Plus une trace de farfadets...
Des flammes embrasent des bûchés
Hauts comme des montagnes,
J'entends des loups hurler,
Apparaissent sorciers dansant, cliquetants en leurs pagnes.
Des têtes de démons,
Des relants nauséabonds
De souffrances, de douleurs,
La residence de toutes mes peurs...
Des rires stridents, au milieu des plaintes,
Et ma créature angélique, tout autre que je l'ai depeinte,
Les yeux pareils a ceux des reptiles,
Aux fentes rougeoyantes
Regard acerbe indelebile...
Je suis là, appeurée, tremblante.
Esperant une solution,
Implorant le ciel, demandant pardon....
Puis l'océan calme et silencieux,
Le clapotis de l'eau,
Juste moi, et mon regard vers les cieux,
Je regarde alors très haut,
Cherchant à qui je dois dire MERCI,
D'être malgré tout, toujours en vie..
Le thème: REVE OU CAUCHEMAR
C'était une forêt magique

Pleine de lutins farceurs
Au loin une créature enigmatique
Me fascine, me fait peur.
De longues boucles blanches
Qui scintillent sous la lune ronde,
Un regard limpide te perçant:
Coupant comme un diamant.
J'avance lentement sans oser baisser les yeux,
Je m'avance calment le souffle court,
Je ne sais pas si je veux
Continuer, courir loin au premier detour.
Et c'est lui qui s'approche de moi,
Il est beau comme un Dieu, et le son de sa voix
Cristalline comme celle d'un enfant
M'envoute, m'enlève tous mes tourents.
Soudain plus de forêt,
Plus une trace de farfadets...
Des flammes embrasent des bûchés
Hauts comme des montagnes,
J'entends des loups hurler,
Apparaissent sorciers dansant, cliquetants en leurs pagnes.
Des têtes de démons,
Des relants nauséabonds
De souffrances, de douleurs,
La residence de toutes mes peurs...
Des rires stridents, au milieu des plaintes,
Et ma créature angélique, tout autre que je l'ai depeinte,

Les yeux pareils a ceux des reptiles,
Aux fentes rougeoyantes
Regard acerbe indelebile...
Je suis là, appeurée, tremblante.
Esperant une solution,
Implorant le ciel, demandant pardon....
Puis l'océan calme et silencieux,
Le clapotis de l'eau,
Juste moi, et mon regard vers les cieux,
Je regarde alors très haut,
Cherchant à qui je dois dire MERCI,
D'être malgré tout, toujours en vie..
CE TEXTE EST PROTEGE PAR COPYRIGHT,SON UTILISATION SANS MON AUTORISATION DONNERA SUITE A DES SANCTIONS.







C'EST TOUJOURS TOI LE ROI











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