Lundi 20 août 2007

Je voudrais parler....Deverser...Ecrire surtout, tout ou n'importe quoi...Les 2 en fait....Ce qui me devore de l'interieur, et que je ne sais pas expliquer. Ce mal qui me ronge au milieu de ce calme apparent, cette douleur que digère gentillement mais avec brio, mon lexomil et mon Prozac.
Je voudrais prendre une douche chaude, et me laver encore et encore, pour que ce qui s'agrippe à moi, me cogne dans la tête, puisse glisser le long de mes cheveux, de mon corps et disparaitre dans le syphon vers l'infini...
je voudrais boire des litres et des litres d'eau, pour me laver de l'interieur, que ma gorge séche se deserre, que l'eau fraîche decrispe mes machoirs, tout en dissolevant le poids qui pése sur mon estomac.
Je voudrais pleurer et savoir pourquoi.
Je voudrais dormir.
Je voudrais être légère pour de vrai.
Tout le temps.
Ne pas seulement oublier parfois, dans un eclat de vie ou un sourire, le poids de l'existence.
J'aime vivre, j'aime la vie, mais je veux que les choses changent.
Je caresse le rêves utopique d'une vie sans soucis, empli d'amour et exempt de rancoeur.
Je voudrais que mes sentiments soient reciproques.
Je voudrais être moins fatiguée.
Je voudrais qu'on me dise qu'on peut vivre autant de fois qu'on le desir les moments inoubliables de la vie.
Je voudrais que la mort n'existe pas, puisque c'est à cause d'elle que se perd l'esperence...
Je voudrais avoir la faculté d'aimer ma vie telle qu'elle est...
je voudrais savoir dire aux gens, ce que je pense réellement, pas seulement avec les mots, mais avec le coeur et qu'ils me comprennnent.
Je voudrais me lever un matin, et savoir ce que je desire réellement..Car c'est ainsi qu'on réalise nos rêves.
Je voudrais aussi savoir pourquoi tous le monde à chez lui, des chaussettes sans sa jumelle...
.....Vivre au bord de la mer, revenir en arrière, être indispensable, ne jamais me tromper, être aimer; être admirer, croire en n'importe quoi du moment que cela me tienne en vie...
...Tomber à genoux au pied de l'autel d'une chapelle fraîche, sous le regard bienveillant de Dieu, qui sans repondre à mes questions, me protegera de son aura en passant sa main puissante au dessus de mon crâne...
...Etre protegée des anges, Etre ainsi, celle qui trace le chemin....
Je comprends pas pourquoi la vie nous offre des bribes de vies qui ne nous appartiendront jamais.....
CE TEXTE EST SOUS COPYRIGHT
par sophie
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Des proses au milieu des rimes...
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Les écorchés vifs
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