Samedi 22 septembre 2007

On m'a cassé...
Frappé , mutilé,
Le corps et le coeur...
Ignorer mes heures...
Ne restent aujourd'hui que les cicatrices indélebiles ,
Sur ma chaire trop tendre et fragile.
Les autres celles qu'on ne voient pas,
Sont pourtant toujours bel et bien là.
Mais personne ne les entends,
Personne ne les ressens...
C'est facile de fermer les yeux,
Si les voir les rendrait malheureux.
On m'a cassé,
oublié,
Dans le froid d'un regard....
Dans le silence d'un mirroir....
On m'a cassé,
Rejeté, denigré...
Sans raison selon moi...
Peut être que je comprends pas....
Moi je voulais même pas de l'amour,
Pas de vie de velours..
Mais une existence rien qu'à moi,
Vivre, sans devoir le faire tout bas.
On m'a cassé,
Alors parfois j'avoue,
J'ai voulu continuer...
Les aider à creuser mon trou....
Leur rendre ce sang qu'ils regrettent,
d'avoir partager,
D'avoir vu trop peu couler...
J'ai gaché la fête...
Arrivée trop tôt...
Resistée sous les coups,
Rien ne les vaut...
Je me sens inutile partout....
Briser le silence,
Réouvrir les plaies,
Oublier mes ressemblences,
Celles qu'on avait pas voulu me donner...
Aneantir leur erreur,
D'une lame affutée,
Faire taire mes pleurs,
Dans le flot ensanglanté...
D'une mort même pas tentatrice,
Même pas salvatrice,
Car de là haut, je serai capable,
De me sentir encore coupable....
Frappé , mutilé,
Le corps et le coeur...
Ignorer mes heures...
Ne restent aujourd'hui que les cicatrices indélebiles ,
Sur ma chaire trop tendre et fragile.
Les autres celles qu'on ne voient pas,
Sont pourtant toujours bel et bien là.
Mais personne ne les entends,
Personne ne les ressens...
C'est facile de fermer les yeux,
Si les voir les rendrait malheureux.
On m'a cassé,
oublié,
Dans le froid d'un regard....
Dans le silence d'un mirroir....
On m'a cassé,
Rejeté, denigré...
Sans raison selon moi...
Peut être que je comprends pas....
Moi je voulais même pas de l'amour,
Pas de vie de velours..
Mais une existence rien qu'à moi,
Vivre, sans devoir le faire tout bas.
On m'a cassé,
Alors parfois j'avoue,
J'ai voulu continuer...
Les aider à creuser mon trou....
Leur rendre ce sang qu'ils regrettent,
d'avoir partager,
D'avoir vu trop peu couler...
J'ai gaché la fête...
Arrivée trop tôt...
Resistée sous les coups,
Rien ne les vaut...
Je me sens inutile partout....
Briser le silence,
Réouvrir les plaies,
Oublier mes ressemblences,
Celles qu'on avait pas voulu me donner...
Aneantir leur erreur,
D'une lame affutée,
Faire taire mes pleurs,
Dans le flot ensanglanté...
D'une mort même pas tentatrice,
Même pas salvatrice,
Car de là haut, je serai capable,
De me sentir encore coupable....
CE TEXTE EST SOUS COPYRIGHT
par VIRGINIE D'EDENSLAND
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Rimes et proses: coté sombre de la belette...
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Les écorchés vifs
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