Girouette,
Cacahuète,
Tu changes comme le vent,
Face a ton destin, navrant...
Menteur,
Pseudo manipulateur,
Flatteur comme le renard,
Stupide comme le corbeau,
Ta vie ne sera faite que de noire,
Pourtant tu te crois le plus beau!
Girouette,
Tu t'en sors par une pirouette,
Patatrata,
Personne n'y croit,
Sur la durée,
T'es toujours demasqué!
Tu tentes de casser les gens,
Rien que pour ton plaisir,
La perversité du grand méchant,
En toi, ne fait que grandir.
Desabusé,
Tu tentes de saccager,
Les âmes que tu crois perdues,
Dommage, cette fois t'as pas pu.
D'autres proies, tomberont dans le piège,
Et en route tout le cortèges,
De mensonges, de trahisons,
Je la connais mainenant ta chanson.
Tu cherches les courant ascendants,
Pour mieux regner,
Et en attendant,
Tu cherches sans cesse à blesser.
Je me hais d'avoir fait confiance,
A celui que je croyais être un ami,
Qui a jouer serré, et avec patience,
Celui qui était en fait mon pire enemi...
Pars pas maintenant,
De mon corps, de ma tête,
Pars pas maintenant,
J'ai peur que l'on regrette.
T'es plus autant là,
Et même parfois,
Je pense plus un nous,
Juste un souvenir flou.
Mais pars pas quand même,
Sans avoir avoué tes" je t'aime".
Appelle moi,
Que je n'oublie pas le timbre de ta voix,
Pour un oui pour un non,
Elle est pas fini cette chanson...
Tu sais, je ne sais même plus,
Ce qu'il y a dans ton regard,
Si j'avais su,
Je l'aurais fait graver dans ma mémoire.
Je ne veux pas que tu deviennes,
Une ombre du passé,
Quoiqu'il advienne,
Toujours se souvenir qu'on a existé.
Qu'on existe encore,
Au travers de cet enfant qui dort.
Je sais c'est banal,
Mais quand c'est pas les autres ça fait bien plus mal.
Je ne veux plus ta main dans la mienne,
Mais juste que l'on se souvienne,
Pourquoi on s'est aimé,
On s'en tape pourquoi on s'est detesté.
On a pas le temps pour ça,
Juste être dans tes bras.
Sans sous entendu,
Sans aucune retenue.
Juste toi, et moi,
Faisant les même pas,
Eternellement,
Mais seulement de temps en temps....
Faute de temps,
C'est facile comme excuse,
Faute de temps,
T'as raison accuse...
Les heures qui s'envolent,
T'as cassé ta boussole,
alors c'est la faute du temps,
Si t'arrives pas à rattrapper tes erreurs d'avant,
Celles d'hier,
Qui te font couler des larmes amères.
Bien entendu, tu dit que c'est pas vrai,
Que toi t'as rien fais.
T'as rien à regretter,
T'as même jamais pleuré.
Mais tu sais les plus belles douleurs,
Sont celles qui font perler le coeur.
Tu pourras jamais dire adieu,
Bien sûr t'en ferra jamais l'aveu,
Mais on ne peut pas quitter sa chaire,
T'as beau être fier,
Accuser le temps,
Tu laisseras pas cet enfant,
Parce que t'as besoin de lui,
Et quand tu le sens qui s'enfuit,
Tu t'accroches aux secondes qui dansent,
Cherche un moyen pour pallier son absence...
Prie pour qu'il ne soit pas trop tard,
Regarde toi dans le miroir,
Lui c'est toi en mieux,
Lui, il sait ce qu'il veut.
Un jour il te le dira,
Un jour...Ou peut être pas...
Je t'ai attendu tellement longtemps,
Je t'ai attendu patiemment.
T'es jamais venu,
Pourtant j'y ai cru.
On avait le même Dieu,
Les même cieux,
Pour recevoir nos rêves, nos prières,
Pour qu'il nous accorde un moment de trêve.
Mais t'as preferé t'enfuir,
Trop lâche pour mourir
D'amour pour moi,
Tu fais semblant dans ses bras.
Elle est moins belle, elle est plus fade,
Peut être, mais ça t'rendrais malade
D'avouer que tu ne m'as jamais oublié,
Que tu m'as trop souvent pleuré...
Ouais...
Tu préferes tout briser,
C'est tellement plus facile,
de faire comme si cette douleur pulsatile,
Ne t'accompagnait pas à chacun de tes pas,
A chaque fois que tu entends ma voix.
C'est comme ça,
T'avais le choix...
T'as cru sauver les apparences,
Tu n'as fais que te perdre en errances...
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